Zarathoustra De l’iranien Zarathustra. Egalement appelé Zoroastre, du grec Zorathoustra fut le grand législateur de la religion mazdéenne, et les Perses le vénéraient comme leur grand prophète.
Si certains pensent qu’il est un personnage mythique, la plupart des historiens situent son existence historique aux environs du VIIe siècle avant Jésus-Christ. Les textes sacrés originaux du prophète Zarathoustra ont été détruits, mais les Parais auraient conservé dans le livre du Sacrifice – Yasna – du Zend Avesta*, quelques fragments des strophes (gatha) qui lui sont traditionnellement attribuées. Il condamne formellement le culte des daivas (démons) et les sacrifices d’animaux. Pour les grecs et les Romains, il devient l’inventeur de la magie* et le patron des mages.
Voir aussi Mazdéisme et Ahura Mazda.
Zend Avesta Recueil de textes sacrés, plusieurs fois perdus et recomposés, de la religion mazdéenne, dont l’original aurait été composé par le prophète Zarathoustra*. Voir aussi Ahura Mazda et Mazdéenne.
Zodiaque Du grec zôdiakos dérivant de zoon, être vivant, et diakos, rêve.
Etymologiquement, ce terme, que nous devons aux Grecs, signifie littéralement « roue de la vie » ou roue des êtres vivants. Le symbole* de la « Roue de la vie », divisée en douze parts égales, se retrouve dans de nombreuses civilisations : Chine, Inde, Egypte, Perse et dans les pays scandinaves, d’Amérique du Nord et du Sud, dans le pays musulman. C’est un symbole universel. Le zodiaque astrologique est un cercle divisé en douze parts égales de trente degrés chacune abritant les douze signes astrologiques symboliques. A ce zodiaque des constellations, autrement dit un ordre dans lequel apparaissent les constellations à l’œil de celui qui scrute le firmament tout au long de l’année. Dans les Astrologiques ou la science sacrée du ciel, Marcus Manilius nous les décrit ainsi :
« Le Bélier, premier des signes célestes, remarquables par l’or de sa toison, regarde avec admiration le Taureau* qui tient une marche différente des autres signes, et qui tête baissée, semble appeler les Gémeaux*, qui sont suivis par l’Ecrevisse, après laquelle vient le Lion*, puis la Vierge*, la Balance*, après avoir égalé la durée du jour la durée du jour de la nuit, se fait suivre du Scorpion*, qu’on distingue à son feu étincelant. Le Sagittaire*, composé d’homme et de cheval, tend son arc, il est prêt à décocher la flèche qu’il dirige sur la queue du Scorpion*. On voit ensuite le Capricorne* réduit à un assez petit espace. Après lui, le Verseau* vide son urne inclinée, et les Poissons* reçoivent avec avidité l’eau qui en découle ; c’est leur élément naturel ; suivis du Bélier, ils sont les derniers signes célestes.
Notons que pour les Anciens, c’est le ciel qui tournait autour de la terre d’Orient en Occident. Les premières traces du zodiaque que l’on a retrouvées (en Chine, en Inde, à Babylone…) sont des zodiaques lunaires mais, peu à peu, le Soleil « éclipsera » la Lune et les zodiaques seront solaires.
Aujourd’hui, nous considérons que le zodiaque est le chemin que trace, sur le fond des étoiles lointaines, le mouvement apparent du Soleil pendant une année. Le déroulement du zodiaque pourrait symboliser le processus de l’évolution de l’Univers.
Zoroastre Voir Zarathoustra.
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